Un collaborateur d’un partenaire est à l’origine de l’incident, qui concerne des données d’identification mais pas d’informations bancaires sensibles.
L’opérateur télécom Proximus a annoncé avoir détecté une consultation massive et non autorisée de données personnelles issues de sa base clients. L’incident, révélé mardi dans un communiqué officiel, concerne des milliers de clients et fait actuellement l’objet d’une enquête interne. Une plainte a été déposée auprès du parquet fédéral.
Selon Proximus, l’accès illégal aux données provient d’un collaborateur travaillant pour l’un de ses partenaires. Les informations consultées se limitent à des données d’identification et de contact : prénom, nom, adresse postale, adresse e-mail, date de naissance et numéro de téléphone.
L’opérateur insiste sur le fait que les données sensibles n’ont pas été compromises. Les numéros de carte SIM, les coordonnées bancaires, les informations de cartes de crédit, les mots de passe, les codes PIN ou PUK, le numéro de registre national ainsi que les données de communication n’ont pas été consultés.
À ce stade, Proximus affirme qu’aucun usage frauduleux des données n’a été constaté et que l’incident n’a aucun impact sur la continuité des services fournis aux clients. L’entreprise appelle néanmoins à la plus grande vigilance, rappelant que ni Proximus ni ses représentants ne demandent jamais de données sensibles telles que des informations bancaires complètes, des mots de passe ou des codes de sécurité par téléphone, e-mail ou SMS.
Parallèlement à l’enquête interne, Proximus a informé les autorités compétentes et poursuit ses démarches afin de déterminer l’ampleur exacte de l’incident et d’en prévenir toute récurrence.

