Grèce : Mitsotakis injecte 1,76 milliard d’euros pour relancer la natalité en 2026

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Athènes lance un plan de 1,76 milliard d’euros en 2026, centré sur des allègements fiscaux pour les familles afin de répondre à un taux de natalité parmi les plus faibles de l’Union européenne.

Le Premier ministre grec Kyriakos Mitsotakis a annoncé, mercredi 26 novembre, un ambitieux plan de soutien à la natalité, doté de 1,76 milliard d’euros pour l’année 2026. Objectif : stimuler la croissance démographique et soutenir les familles via une réforme fiscale ciblée.

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Intervenant lors d’un colloque consacré aux enjeux démographiques, organisé à Athènes par le quotidien conservateur Eleftheros Typos, le chef du gouvernement a souligné que la Grèce se dote « pour la première fois d’une stratégie globale » face à un déclin démographique particulièrement préoccupant.

Une réforme fiscale tournée vers les familles

Au cœur de ce plan figure une série d’allégements fiscaux visant à encourager la parentalité. Le Premier ministre affirme que « plus le nombre d’enfants augmente, plus les impôts diminuent », une mesure pensée pour offrir un soutien concret aux ménages.

Concrètement, le gouvernement prévoit une baisse des taux d’imposition sur la première tranche de revenus (jusqu’à 20 000 euros) pour les foyers avec enfants :

  • 1 enfant : taux réduit à 18 % (au lieu de 22 %),
  • 2 enfants : taux ramené à 16 %,
  • 4 enfants et plus : taux réduit à 0 %.
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Selon Mitsotakis, cette politique place « la protection de la famille » au centre de l’action gouvernementale et répond à une urgence démographique.

L’un des taux de natalité les plus faibles d’Europe

Avec seulement 7,3 naissances pour 1 000 habitants, la Grèce figure parmi les pays les moins fertiles de l’Union européenne, juste devant l’Espagne (6,9) et l’Italie (6,7). À titre de comparaison, la France affiche un taux de 9,7.

Le Premier ministre a toutefois précisé que les difficultés démographiques ne se résument pas aux seules conditions économiques : « Il existe d’autres causes, plus profondes, qu’il nous faut analyser pour espérer résoudre le problème. »

Une politique migratoire toujours stricte

Interrogé sur la possibilité de compenser la baisse de natalité par l’immigration, Mitsotakis a réaffirmé la fermeté de son gouvernement en matière d’entrées irrégulières : « Nous ferons tout pour empêcher quiconque de pénétrer illégalement dans notre pays. »

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Il se montre toutefois ouvert à une immigration encadrée et légale, notamment via les accords bilatéraux conclus avec l’Égypte ou l’Inde, permettant de répondre aux besoins du marché du travail. « Ceux qui viennent légalement et s’intègrent dans la société grecque n’ont rien à craindre », a-t-il insisté.

Les migrants économiques, eux, sont appelés à retourner dans leur pays après leur mission, tandis que les réfugiés bénéficiant d’une protection internationale doivent être « pris en charge ». Le Premier ministre a également révélé que la Grèce avait accueilli récemment un contingent restreint de réfugiés soudanais amenés à travailler dans le secteur agricole.

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