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vendredi 23 octobre 2026 · 18:20 · Bruxelles Le Média Du Peuple

Alost : une voiture bloque un accès à l’ancien ASZ et provoque un embouteillage

Une voiture a bloqué un accès à l’ancien ASZ, à Alost, entre 15 h 10 et 15 h 30 selon un témoignage. Un rappel des risques pour les secours.

Voiture et bus De Lijn vus de face devant l’hôpital à Alost, plaques d’immatriculation floutées.
La voiture et le bus vus de face devant l’établissement. Photos transmises à la rédaction ; plaques d’immatriculation floutées.

Un stationnement présenté comme un arrêt de courte durée a suffi à bloquer la circulation devant l’hôpital AZORG, anciennement ASZ, à Alost. Selon un témoignage transmis au Dialogue Belge, les perturbations ont été constatées entre 15 h 10 et 15 h 30, avec un bus immobilisé et des automobilistes qui klaxonnaient. L’incident rappelle pourquoi les accès hospitaliers doivent rester libres en permanence.

Un passage supposé rapide, un accès obstrué

Selon le récit transmis à notre rédaction, un homme avait laissé sa voiture sur une voie d’accès à l’établissement avant de se rendre à l’intérieur pour récupérer quelque chose. Il pensait ne pas s’absenter longtemps.

La position du véhicule a toutefois empêché le passage d’un bus De Lijn et provoqué une file de véhicules. Les photographies montrent notamment le bus derrière une voiture sombre, dans un passage étroit bordé de barrières, sous la pluie.

Le témoignage situe les faits entre 15 h 10 et 15 h 30 et rapporte des coups de klaxon de conducteurs bloqués. Selon ce même récit, l’obstruction affectait aussi l’accès à l’entrée principale des urgences, sur un itinéraire emprunté par des voitures, des bus et des ambulances.

Vue d’ensemble d’une voiture devant un bus De Lijn sur une voie d’accès à l’hôpital à Alost, plaques floutées.
Vue d’ensemble de la voie d’accès et des véhicules. Photos transmises à la rédaction ; plaques d’immatriculation floutées.

Devant un hôpital, quelques minutes peuvent compter

Le problème dépasse le désagrément d’un embouteillage. Une voie encombrée peut compliquer l’arrivée d’un patient, empêcher un véhicule de se dégager ou retarder le passage des secours. Lorsqu’un bus ne peut plus avancer, les véhicules qui le suivent peuvent, à leur tour, se retrouver sans possibilité de passage.

Le témoignage reçu ne fait pas état d’une conséquence médicale. Il ne permet pas non plus d’établir qu’une ambulance en intervention a effectivement été retardée. Le risque doit néanmoins être pris au sérieux : un accès hospitalier doit être disponible au moment où les secours en ont besoin.

Penser que l’on ne restera que quelques instants ne garantit ni la durée réelle de son absence ni l’absence d’un véhicule prioritaire pendant ce laps de temps.

Bus De Lijn près de l’arrière d’une voiture dans un passage étroit à Alost, plaque floutée.
Le passage photographié depuis le côté du bus. Photo transmise à la rédaction ; plaque d’immatriculation floutée.

Un arrêt bref ne doit jamais condamner un passage

La précaution essentielle consiste à utiliser les emplacements prévus et à respecter la signalisation sur le site. Une voie d’accès, une entrée d’urgences ou un espace nécessaire aux manœuvres d’un bus ne doit pas servir de place de stationnement improvisée.

Avant de quitter son véhicule, il faut vérifier qu’il ne réduit pas le passage, y compris pour un véhicule plus large qu’une voiture. Les feux de détresse ne libèrent pas la voie et ne compensent pas une obstruction.

Pour déposer ou accompagner une personne, mieux vaut suivre les indications de l’établissement. En cas de doute sur l’endroit où s’arrêter, demander conseil au personnel permet d’éviter de créer une difficulté supplémentaire.

Vue rapprochée du bus et de l’arrière de la voiture sous la pluie, plaque floutée.
Vue rapprochée des véhicules dans le passage. Photo transmise à la rédaction ; plaque d’immatriculation floutée.

Garder les accès libres, un geste de protection

Si un véhicule gêne l’accès à un hôpital, prévenir rapidement l’accueil ou la sécurité de l’établissement peut aider à faire rétablir le passage. Il faut également éviter de bloquer les possibilités de dégagement et suivre les consignes du personnel ou des secours présents.

L’établissement connu sous le nom d’ASZ fait aujourd’hui partie d’AZORG, nom adopté après le rapprochement de l’ASZ et de l’OLV le 1er janvier 2025. Le campus Merestraat, à Alost, dispose d’un service d’urgences.

Cet épisode rappelle une règle de prudence simple : aux abords d’un hôpital, laisser les accès libres protège les patients, les équipes soignantes et tous ceux qui peuvent avoir besoin des secours. Le temps que l’on pense gagner en se garant au plus près ne doit pas devenir du temps perdu pour une autre personne.

Vue latérale du bus et de la voiture près des barrières et du parking à vélos, plaque floutée.
Autre vue de la configuration des lieux. Photo transmise à la rédaction ; plaque d’immatriculation floutée.

À propos de ce récit : cet article repose sur un témoignage et cinq photographies transmis au Dialogue Belge. Les informations institutionnelles citées documentent l’établissement et ne constituent pas une confirmation de l’incident.

Sources

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