Le futur “Airport Tram” prolongera la ligne 62 jusqu’à Brussels Airport en 30 minutes, avec six nouveaux arrêts et des aménagements pour cyclistes et piétons.
Les travaux du nouveau tram reliant Bruxelles-Nord à l’aéroport de Bruxelles-National devraient débuter prochainement. Baptisé “Airport Tram”, ce projet majeur de mobilité vise à connecter la gare de Bruxelles-Nord à l’aéroport de Zaventem en environ 30 minutes, avec une mise en service prévue à l’horizon 2030.
Le projet a reçu son approbation définitive en 2023 et s’inscrit dans une stratégie globale destinée à améliorer la mobilité au nord de la capitale, tout en réduisant les embouteillages chroniques dans cette zone fortement fréquentée.
Une extension de la ligne de tram 62
Le futur tram vers Zaventem constituera une extension de la ligne 62 de la STIB-MIVB, qui s’arrête actuellement à Haren/Bourget, à proximité du siège de l’OTAN. Cette prolongation offrira une nouvelle alternative de transport public vers l’aéroport, tout en renforçant les liaisons entre quartiers résidentiels et pôles d’emploi majeurs.
Six nouveaux arrêts prévus
L’extension comprendra six nouveaux arrêts stratégiquement répartis :
- Trois arrêts situés entre le Ring de Bruxelles (R0) et le siège de l’OTAN, à proximité des bureaux d’ExxonMobil, de Hewlett-Packard, ainsi que près de l’hôtel Van der Valk.
- Trois autres arrêts sur l’avenue Leonardo Da Vinci, près des bureaux de Samsung, à proximité de X-Air Services, et enfin au terminal de Brussels Airport.
Un projet global de mobilité durable
Au-delà du tram, le projet comprend également des aménagements d’infrastructures visant à améliorer la sécurité et l’accessibilité pour les cyclistes et les piétons. Parmi les premiers chantiers figure notamment la construction d’un viaduc au-dessus du Ring (R0), destiné aux trams et aux vélos.
Selon De Werkvennootschap, plusieurs marchés publics seront lancés pour concrétiser ces différentes phases du projet.
Les modalités du service encore à définir
Bien que le futur tram soit connecté au réseau de la STIB, les détails opérationnels (fréquence, tarification, exploitant) ne sont pas encore arrêtés.
« Il est encore trop tôt pour en discuter », a indiqué Laurent Vermeersch, porte-parole de la STIB, précisant que ces décisions relèveront des autorités compétentes en Flandre et en Région de Bruxelles-Capitale.

